Pourquoi la chèvre demande une clôture à part
Un cheval pousse une clôture, une brebis la subit, la chèvre l'étudie. Elle cherche le point faible et recommence jusqu'à ce qu'il cède.
Elle escalade. Une clôture de 90 cm, elle la franchit en prenant appui sur un piquet, un abri, une souche ou un talus. On ne descend donc jamais sous 1,20 m.
Elle passe par-dessous. C'est son premier réflexe : à genoux, l'épaule, puis tout le corps. Un jour de 15 cm au sol suffit. On enterre le bas de la maille ou on pose un rang bas électrifié.
Elle frotte. Flancs et cornes contre les fils : sur une ligne peu tendue, elle use les isolateurs et crée son propre trou. Un fil bien tendu tient des années, un fil mou se dégrade en un été.
Une chèvre sortie une fois recommence tous les jours. Une clôture anti-fugue chèvre doit donc être juste dès la pose.
Pour un troupeau de brebis, les règles sont plus souples : elles sont détaillées sur notre page clôture pour moutons.